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Vers 5h30, on se réveil même si on n’a pas super bien dormi car tout le monde s’agite autour de nous. On arrive bientôt ! Ah non, on arrive qu’a 7h en fait. ça empêche pas tout le monde de se lever, parler, et même chanter pour notre voisine… On n’a donc pas beaucoup de sommeil en arrivant à Quellon, au sud de l’île de Chiloé.

On prend notre temps quand soudain, je vois des voitures sortir, mince il faut aller à la nôtre ! On s’y précipite, heureusement on avait le temps car après avoir fait sortir les véhicules à l’avant, ils font sortir les piétons. On attend un peu notre tour (nous sommes tout à l’arrière), et on sort du bateau.

La première partie du trajet se fait sur la fameuse Ruta 5. Ahhhhhh. Enfin la civilisation, le retour des routes goudronnées, route où tout le monde roule à 90/100 km/h, route en bon état ? Ben non… La route est horrible… Tout le monde roule vite donc on suit la cadence. Sauf que la route est pleine de nids de poule dont je suis content d’en avoir évité certains… Et le goudron n’est encore pas très plat, et fait de blocs distincts assez mal raccordés. Et très souvent, à ces moments-là, et à cette vitesse, la voiture saute légèrement et je la sens perdre l’axe et dévier un peu. Du coup je dois corriger constamment la trajectoire… Tout ça avec 5h de mauvais sommeil ! Bon je râle sur les routes, mais je suis à ce moment de plus en plus persuadé que la voiture est quand même sensé mieux encaisser ça… Je vois pas les autres vibrer autant que nous !

Après une petite heure, on sort de la Ruta 5 en direction de Cucao, et là merci la route est parfaite ! On s’arrête à Huilinco, un petit village au bord d’un grand lac du même nom. L’endroit est vraiment relaxant. On monte sur le ponton qui s’avance sur le lac. Sur notre gauche, une mini-cascade pour amener le doux bruit de l’eau qui s’écoule à nos oreilles. Et devant nous un martin-pêcheur ! On s’approche, il va plus loin. On s’approche encore, il va encore plus loin, on continue la danse 3 fois avant qu’il s’en aille et qu’on atteigne le bout du ponton.

Bon, si on ne veut pas s’endormir, il faut continuer. On reprend la route et arrive 30 min plus tard à notre cabana. Le lieu est vraiment très sympa, on rentre par un petit chemin au milieu des buissons en fleur, puis on arrive à l’endroit indiqué où nous sommes accueillis… par deux chiens ! Nous faisons la connaissance de Coca et Pela pendant quelques minutes avant que notre hôte n’arrive. Nous verrons le 3ème chien, Negra, que le lendemain. (D’ailleurs, c’est Coca qui sera la Loulou du séjour, c’est-à-dire celle qui réclamera le plus de caresses !)

Notre hôte nous amène aux cabanas qui sont dans une forêt d’arbres locaux typiques, et proches de la rivière. Nous avons le choix cornélien entre la cabana jaune et la verte. Cette dernière étant en train d’être repeinte, et parce que le jaune est la meilleure couleur, nous prenons la jaune !

Il nous donne ensuite 3 numéros : un restaurant à côté, bon classique – un resto qui livre le petit déj, oh pas mal – un minimarket ambulant qui te livre tes courses… en bateau à l’embarcadère des cabanas ! Malheureusement nous n’aurons testé aucun des trois. ^^

Petite sieste en arrivant car on est vraiment crevés, puis il est temps d’aller manger. On trouve un resto super bon à 10 min à pied ! Je prends merlu frit avec une purée de patate au fromage et oignons frits qui a un arrière-gout d’aligot. Et Elena un saumon spécial avec une sauce épinards et pommes de terre (dont l’origine est de Chiloé !). Enfin en dessert, une coupe de glace avec caramel et des baies d’arracyuan, arbre typique de l’île !

Enfin, il est temps d’aller se relaxer dans notre tinaja réservée pour l’aprèm ! C’est un petit bassin d’eau chaude chauffée au bois pour environ deux personnes. Si vous me connaissez, vous savez que barboter pendant des heures ne me fait pas peur, alors imaginez en plus dans de l’eau chaude…. Nous sommes donc restés 6h au chaud et au milieu des bois, avec pour seule activité contraignante : s’assurer de la bonne température de l’eau ! (activité plus difficile qu’il n’y parrait !)

Pendant notre baignade nous avons vu passer énormément d’oiseaux, des perroquets verts et rouges, des chiens venus réclamer des caresses, et un Argentin pêcheur, espèce rare qui s’entraîne régulièrement à lancer son hameçon en boucle sans essayer de pêcher réellement !

Lieux visités :



Prévu demain :

  • On sait pas trop encore mais visite autour du Cucao !

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